Explication : Prêtez ou Empruntez

Qui sommes nous ? | Mes demandes
Blog de crédit (ta demande)
Frais | Je suis prêteur | Liens
Forum | Inscription | Entreprises


< Centre d'éducation

+ | Information sur la finance...

# | A | B | C | D | E | F | G | H | I | J | K | L | M | N | O | P | Q | R | S | T | U | V | W | X | Y | Z | Précédent | Suivant

Histoire de la banque

Traduit par Nicolas Cuesta

À l'abri dans le temple : 18ème siècle avant JC

La richesse sous la forme d'or est pratique, mais elle présente un inconvénient. À moins qu'elle soit cachée ou protégée, elle est facile à voler.

Pour les premières civilisations, le temple est considéré comme le refuge le plus sûr ; c'est un bâtiment solide, avec toujours des personnes à l'intérieur, et un caractère sacré qui permet de dissuader les voleurs. En Égypte et en Mésopotamie, l'or est déposé dans les temples pour être gardé en sécurité. Mais cela ralenti le commerce lorsque l'on a besoin d'argent. Dans la Babylone du temps d'Hammourabi, au 18ème siècle avant JC, il y avait les historiques des prêts faits par les prêtres du temple. Le concept de la banque venait d'apparaître.

Les financiers grecs et romains : à partir du 4ème siècle avant JC

Les activités bancaires en Grèce sont plus variées et plus sophistiquées que toutes autres auparavant. Les entrepreneurs privés, aussi bien que les temples ou les organismes publics se chargent maintenant des transactions financières. Ils prennent les dépôts, font des prêts, changent l'argent d'une monnaie à l'autre et testent le poids et la pureté des pièces de monnaie.

Ils s'engagent même dans des transactions écrites. Des prêteurs d'argent peuvent être trouvés dans chaque ville grecque et l'on peut s'arranger pour un crédit dans une autre ville, afin d'éviter au client le transport ou le transfert d'un grand nombre de pièces.

Rome, avec son génie pour l'administration, adopte et régularise les pratiques bancaires grecques. Au 2ème siècle après JC, une dette peut être officiellement acquittée en payant la somme appropriée à la banque, et des notaires publics sont nommés pour enregistrer de telles transactions.

L'effondrement du commerce après la chute de l'Empire romain rend les banquiers moins nécessaires qu'auparavant, et leur disparition est accélérée par l'hostilité de l'Église envers le prêt d'argent à intérêt. L'usure est considérée comme immorale. Un auteur médiéval anonyme déclare de manière expressive qu' ''un usurier est une catin envers ses propres sacs d'argent, chargeant un frais qui en engendre d'autres''.

La religion et la banque : 12ème et 13ème siècles après JC

La prohibition chrétienne par rapport à l'usure fournit éventuellement une opportunité aux banquiers des autres religions. La prospérité européenne a besoin de la finance. Les Juifs, exclus des autres emplois, fournirent ce besoin. Mais leurs succès, et leur visibilité extrême en tant que secte religieuse amène des dangers.

Ceci est également vrai pour un autre groupe, les Templiers, qui devinrent pendant quelques années les banquiers des puissants. Eux aussi - une secte exclusive avec des rituels privés - sont la proie facile des rumeurs, de la suspicion et des persécutions (voir les Templiers en Europe). Le secteur juteux de la banque est transféré entre les mains de chrétiens plus ordinaires, parmi lesquels les premiers furent les Lombards.

Les banquiers dans l'Europe des rois : 13ème et 14ème siècles après JC

Pendant le 13ème siècle, les banquiers du nord de l'Italie, collectivement connus sous le noms de Lombards, ont graduellement remplacé les Juifs dans leur rôle traditionnel de prêteurs d'argent aux riches et aux puissants. Les qualités en termes d'affaires des Italiens sont renforcées par leur invention de comptabilité à double entrée. Des comptables créatifs leur ont permis d'éviter le pêché chrétien de l'usure ; les intérêts sur un prêt sont présentés dans les comptes soit comme un don volontaire de la part des emprunteurs, soit comme une récompense pour le risque pris.

Sienne, Lucques, Milan et Gênes profitent toutes de ce nouveau commerce. Mais Florence s'accapare la part du lion.

Florence est bien équipée pour la finance internationale grâce à ses fameuses pièces d'or, le florin. Monnaie battue pour la première fois en 1252, le florin est largement réconnu et inspire la confiance. C'était la devise de l'époque.

Au début du 14ème siècle, deux familles de la ville, les Bardi et les Peruzzi, ont acquis une fortune immense en offrant des services financiers. Ils s'organisent pour la collecte et le transfert d'argent en raison des grands pouvoirs fédéraux, notamment la papauté. Ils facilitent le commerce en fournissant aux marchands des lettres de change, par lesquelles l'argent est payé par un débiteur dans une ville qui peut payer le créditeur en présentant la lettre ailleurs (un principe familier maintenant sous la forme de chèque).

La capacité des banquiers florentins d'accomplir ce service est démontré par le nombre de succursales de Bardi en dehors d'Italie. Au début du 14ème siècle, la famille a des bureaux à Barcelone, Séville, Majorque, Paris, Avignon, Nice, Marseille, Londres, Bruges, Constantinople, Rhodes, Chypre et Jérusalem.

Pour ajouter au sentiment de pouvoir florentin, beaucoup de dirigeants européens sont lourdement endettés envers la ville des banquiers. Ceci mènera, à court terme, à la chute des banquiers.

Dans les années 1340, Édouard III d'Angleterre fût engagé dans l'entreprise coûteuse de la guerre contre la France, au début de la Guerre de Cent Ans. Il était lourdement endetté envers Florence, ayant emprunté 600.000 florins d'or aux Peruzzi, et un autre 900.000 aux Bardi. En 1345, il manqua à ses obligations de paiement et fit faire faillite aux deux maisons florentines.

Florence en tant que grand centre bancaire réussit à survivre à ce désastre. Un demi-siècle plus tard, de grandes fortunes sont encore en train de se faire par les financiers de la ville. Les plus remarquables d'entre eux sont deux familles, les Pazzi et les Médicis.

La dynastie Fugger : 15ème et 16ème siècles après JC

Au début du 15ème siècle, les Médicis sont la plus grande dynastie bancaire d'Europe, mais leur pouvoir politique va les distraire plus tard de l'activité très exigeante de faire de l'argent. Après le règne de Lorenzo le Magnifique, les finances des banques sont dans une situation périlleuse.

Les Médicis vont ensuite triompher comme ducs de Florence. Mais leur rôle en tant que banquiers de premier plan est usurpé par une dynastie allemande, celle des Fugger. Comme les Médicis, les Fugger amassent de grandes richesses en s'occupant des finances de la papauté et des grands princes.

Le transfert de la puissance européenne vers les Habsbourgs à la fin du 15ème siècle est la base de la fortune des Fugger. La famille descend d'un tisserand d'Augsbourg et fit fortune avec le textile. Ils firent leur premier prêt à un archiduc Habsbourg en 1487, prenant en gage de sécurité un intérêt dans les mines d'argent et de cuivre dans le Tyrol - marquant ainsi le début de l'implication de la famille dans les minerais et les métaux précieux. En 1491, un prêt est accordé à Maximilien, un prêt ultérieur en 1505 (à une époque où Maximilien est Empereur du Saint Empire Romain Germanique) est sécurisé par les droits féodaux des deux comtés autrichiens.

Mais, de loin, le plus grand projet des Fugger est entrepris en 1519, au nom du petit fils de Maximilien, Charles.

Charles est déterminé à succéder à son grand-père en tant que roi allemand et Empereur du Saint Empire Romain Germanique, mais le poste implique une élection et il y a un candidat rival, le roi français François Ier. Charles se tourne vers la famille Fugger pour les dépenses électorales. Sur un total énorme de 852.000 florins, à dépenser pour soudoyer les sept électeurs, les Fugger en fournissent environ les deux tiers (544.000 florins). La campagne est couronnée de succès. Le candidat élu est Charles V.

Les taux d'intérêts annuels à l'époque ne sont jamais inférieurs à 12%. Et quand un prêt doit être levé immédiatement, les banquiers du 16ème siècle sont souvent capable de négocier un taux aussi élevé que 45%. Être le banquier des empereurs est profitable.

La guerre permanente et les autres dépenses d'État drainent constamment la trésorerie de Charles. Comme tous les dirigeants de l'époque, ses dépenses excèdent ses sources de revenu. Les prêts des banquiers comblent les trous, et ils sont souvent remboursés par des baux à la source du revenu royal.

Ainsi les Fugger se virent accorder les revenus des ordres espagnols de la chevalerie, ainsi que les profits des mines de mercure et d'argent. Les banquiers deviennent donc, dans un sens, les collecteurs et les gérants des actifs de l'État. Mais leurs hauts taux d'intérêts peuvent rapidement paralyser un royaume engagé dans un trop grand nombre de guerres non-profitables.

Les Fugger utilisent leur richesse de manière responsable, comme cela peut être constaté dans la Fuggerei - une communauté pour les pauvres, créée à Augsbourg en 1519 (l'année de l'élection impériale), et toujours active aujourd'hui. À la fin du 16ème siècle, la famille se retire de la prise de risque financière - après quelques projets désastreux - et se met à vivre l'existence aristocratique la plus conventionnelle que leur fortune leur a apporté.

Il y aura d'autres dynasties exceptionnelles, plus particulièrement les Rothschild. Mais au début du 17ème siècle, la banque commence aussi à exister sous sa forme moderne, en tant que service commercial pour des clients plutôt que pour des rois.

Les banques et les chèques : à partir du 16ème siècle après JC

En 1587, la Banco della Piazza di Rialto ouvre ses portes à Venise en tant qu'initiative de l'État. Son but est de mener à bien la fonction importante de tenir les fonds des marchands dans des coffres-forts, et de permettre des transactions financière à Venise et ailleurs, afin qu'elles soient effectuées sans transfert physique des pièces de monnaie.

Cela fut une composante du commerce acceptée dans la Grèce Antique, mais cela a déjà été précédemment effectué par des prêteurs d'argent individuels - impliquant un fort risque de faillite. L'initiative vénitienne, avec les dépenses générées par l'État, est une tentative pour fournir une mesure de sécurité dans cet aspect central de l'entreprise risquée du commerce.

D'autres centres du commerce méditerranéen (en particulier Barcelone et Gênes) ont possiblement franchi cette étape avant Venise, et sont bientôt suivies par des villes du Nord : Amsterdam en 1609, Hambourg en 1619 et Nuremberg en 1621.

Le développement des chèques lui est connexe, un dispositif dépendant de l'existence des banques en tant qu'institutions reconnues. Une lettre de change - la méthode originale pour transférer de l'argent sans utiliser de pièces - est un contrat complexe entre les parties privées et un ou plusieurs prêteurs d'argent. Un chèque est une lettre de change entre les banques, payable par une des banques à quiconque détient et présente le chèque.

Cette version très simplifiée de la lettre de change gagne peu à peu l'acceptation à partir de la fin du 17ème siècle. Durant la même période, on a réalisé que le processus bancaire possède son propre potentiel de profit qui peut couvrir plus que les frais de traitement des chèques et transférer de l'argent.

Le total de l'argent laissé en dépôt par les clients de la banque est une grosse somme, seulement une fraction de ce qui est habituellement requis pour des retraits. Une partie du reste peut être prêtée à intérêt, apportant du profit à la banque. Quand les clients réalisent ensuite la valeur cachée de leurs fonds non utilisés, le profit de la banque devient la différence entre les taux d'intérêt payés aux dépositaires et ceux demandés aux débiteurs.

La transformation des prêteurs d'argent en banques privées se fait progressivement au cours des 17ème et 18ème siècles. En Angleterre, elle est réalisée par plusieurs familles d'orfèvres qui, tôt dans cette période, acceptèrent l'argent en dépôt uniquement pour le garder en sécurité. Ensuite, ils commencèrent à en prêter un peu. Enfin, au 18ème siècle, ils effectuèrent leurs activités bancaires à la place de leur métier d'origine, l'orfèvrerie.

Avec la banque privée devenant une partie du tissu de la vie commerciale, la prochaine étape dans l'histoire est le développement des banques nationales.

Les banques nationales : 17ème et 18ème siècles après JC

Venise, après avoir été possiblement la première ville à fonder une banque pour garder l'argent dans des dépôts sécurisés et le paiement des chèques, est aussi une pionnière dans l'implication de la banque avec les finances d'État. En 1617, la Banco Giro est créée pour résoudre les problèmes rencontrés par la nouvelle Banco della Piazza di Rialto, qui a des difficultés pour octroyer des prêts non garantis.

Ses débiteurs incluent le gouvernement vénitien. La Banco Giro est fondée sur le principe que les créditeurs du gouvernement acceptent les paiements sous forme de crédit avec la nouvelle banque. En résolvant un problème existant, cela amène aussi de nouvelles opportunités. Venise a maintenant un mécanisme pour lever des fonds publics sur la base de crédits garantis.

L'extension logique de ce concept est une banque nationale, établie sous quelques formes de partenariat avec l'État. Le premier exemple est la Banque de Suède, fondée en 1668, et aujourd'hui la plus vieille banque encore en activité. Elle est suivie avant la fin du siècle par la Banque d'Angleterre, à la base une société anonyme qui commence ses activités en 1694 en organisant un prêt de 1.2 million £ pour le gouvernement.

Pendant le 18ème siècle, la Banque d'Angleterre entreprend graduellement plusieurs des tâches maintenant associées à une banque centrale. Elle organise la vente de bons du gouvernement quand des fonds nécessaires doivent être levés. Elle agit comme une banque de liquidation pour les départements du gouvernement, facilitant et traitant leurs transactions journalières.

La Banque d'Angleterre devient aussi le banquier des autres banques londoniennes, et grâce à elle, une communauté bancaire beaucoup plus large. Les banques de Londres agissent comme des agents dans la capitale pour de nombreuses petites banques privées qui ouvrent leurs portes à travers le pays dans la deuxième moitié du 18ème siècle.

Toutes ces banques utilisent la Banque d'Angleterre comme une source de crédit pendant une crise. Pour ses desseins, la banque nationale a besoin d'une grande réserve d'or, qui est accumulée jusqu'à ce que presque tout le magot en lingots du pays soit stocké dans ses coffres.

Les billets de banques : 1661-1821 après JC

Les devises en papier font leur première apparition en Europe au 17ème siècle. La Suède peut se proclamer être la précurseur (et aussi, quelques années plus tard, la première banque nationale).

En 1656, Johan Palmstruch établit la Stockholm Banco. Il s'agit d'une banque privée, mais ayant de forts liens avec l'État (la moitié de ses profits sont payables au trésor royal). En 1661, en consultation avec le gouvernement, les billets de crédit de Palmstruch peuvent y être échangés sur présentation à la banque, pour un nombre déterminé de pièces d'argent.

Les billets de Palmstruch (les premiers encore existants datent de 1666) sont des pièces de papier imprimées impressionnantes avec huit signatures à la main sur chaque. Si assez de gens leur accordent de la confiance, ces billets sont une devise authentique, ils peuvent être utilisés pour acheter des biens dans un marché si chaque détenteur reste confiant qu'il peut l'échanger contre des pièces traditionelles à la banque.

De manière prévisible, la malédiction de l'argent-papier coule le projet. Palmstrch sort plus de billets que sa banque ne peut rembourser avec de l'argent. En 1667, il est en disgrâce, faisant face à la peine de mort pour fraude (qui sera finalement commuée en emprisonnement).

Un autre demi-siècle passe avant que les prochains billets de banque ne sortent en Europe, à nouveau par un financier clairvoyant dont les projets étaient réduits à néant. John Law, fondateur de la Banque Générale à Paris en 1716 (et plus tard meneur d'un projet malheureux au Mississippi) sort des billets de banque à partir de janvier 1719. La confiance du public est inévitablement bouleversée quand un décret gouvernemental de mai 1720 divise par deux la valeur de la devise de papier.

À travers le 18ème siècle si dynamique en matière de commerce, il y a ensuite d'autres expériences avec des billets de banque - dérivées d'un besoin d'accroître l'approvisionnement en devises au-delà des métaux précieux.

La confiance du public dans ces pièces de papier augmente, particulièrement quand elles sont sorties par les banques nationales avec le soutien des réserves gouvernementales. En de telles circonstances, il est même acceptable qu'un gouvernement doive imposer une interdiction temporaire sur le droit du porteur d'une lettre de change quant à l'échange contre de l'argent. La limitation est imposée avec succès en Grande-Bretagne durant les guerres napoléoniennes. La période de soi-disant restriction dure de 1797 à 1821.

Avec les gouvernements sortant des billets de banque, le danger inhérent n'est plus la faillite, mais l'inflation. Quand la période de restriction prend fin en 1821, le gouvernement britannique prend la précaution d'introduire l'étalon-or.

La dynastie Rothschlid : 1801-1815 après JC

William IX, dirigeant de l'État allemand du Hesse-Kappel et propriétaire d'une grande fortune, a pendant quelques années consulté à titre privé son ami Mayer Amschel Rothschild, banquier juif et marchand de Francfort. Il apprécie les conseils de Rothschild à la fois sur les questions de finances et sur les ajouts à sa collection d'art. En 1801, il le nomme officiellement agent à sa cour, et l'encourage à offrir ses compétences financières à d'autres princes européens dans ces années troublées, quand Napoléon inquiète tout le monde sur le continent.

Rothschild réagit énergiquement à cette opportunité. En 1803, il est en mesure de prêter 20 millions de francs au gouvernement danois.

Le prêt danois est la première des nombreuses transactions similaires pour le compte de gouvernements qui ont rapidement instauré la famille Rothschild en tant que famille de banquiers la plus puissante d'Europe, gagnant une prééminence comparable à celle des Médicis ou des Fugger aux siècles précédents.

La famille est bientôt représentée dans tous les centres importants du continent. Mayer Amschel a cinq fils. Il garde l'aîné, Anselm Mayer, au près de lui afin qu'il hérite de la banque de Francfort. Les quatre plus jeunes établissent des succursales ailleurs : Solomon à Vienne, Nathan Mayer à Londres, Karl à Naples et Jacob à Paris.

La famille Rothschild mise beaucoup sur l'éventuelle défaite de Napoléon. Leurs prêts sont tous pour ses ennemis (de manière surprenante, Napoléon permet à Jacob, opérant à Paris, de lever des fonds pour les Bourbons exilés). Leur réseau de contacts leur permet de transférer de l'argent à travers l'Europe même en condition de guerre. Un exemple célèbre - mais pas unique - est le transfert par Nathan d'une grosse somme d'argent de Londres vers le Portugal pour payer les troupes britanniques dans la Guerre Péninsulaire.

À la fin de la guerre, la famille Rothschild a une excellente réputation parmi les alliés, et un engagement proche des finances gouvernementales de beaucoup de nations.

Ces qualités entretiennent leur bonne fortune, et, en addition de leur flair financier indubitable, les rendent dignes de confiance et très bien informés.

Un exemple illustrant cela est la fortune laissée sous la responsabilité de Mayer Amschel Rothschild quand son patron fuit du Hesse-Kassel après la victoire de Napoléon à Jena en 1806. Elle s'élève à environ un demi-million de livres de l'époque. En dépit des tentatives des agents de Napoléon de lui faire remettre cet argent, Rothschild le garda à l'abri et le retourna - avec intérêt - à son propriétaire en 1815.

Question information fiable, l'incident le plus célèbre concerne cette même année 1815. Le 20 juin, Nathan Mayer Rothschild appelle le gouvernement à Londres le matin, avec une bonne nouvelle étonnante. Le duc de Wellington, informât-il les officiels - qui, au début, étaient incrédules - avait deux jours plus tôt remporté une victoire décisive sur Napoléon à Waterloo.

La confirmation arriva cet après-midi là par les réseaux de renseignements du gouvernement. Le réseau Rothschild de communication inclut, de manière célèbre, l'utilisation de pigeons voyageurs. Mais en cette occasion, leur succès est dû à leurs messagers, qui attendaient dans le port d'Ostende les premières bribes d'information.


Article publié Le jeudi, 16 février 2012 | (3328 Lectures)






Soyez informés de l'actualité et de nos mises à jour

comme emprunteur comme prêteur | 15595 membres inscrits (+ 0)



Abonnez-vous à la communauté pret.social. Nous promettons de ne pas vendre, d'échanger, ou de distribuer l'adresse de votre courrier électronique. Il y a 10094 emprunteurs, 2728 prêteurs, 2347 non définis, 422 emprunteurs / prêteurs d'inscrits à la liste, désabonnement. (total).

Tous droits réservés - Copyright © - Termes et Conditions - Confidentialité - Contactez-nous - pret.social, "facile pour tout le monde !" - Optimisé pour Chrome & Firefox - Pour une résolution de 1152 x 864 - reporter un bug